Wed'ze et Antoine Blanchi partenaires pour inventer la nouvelle génération freeski.

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Depuis plusieurs années, Wed’ze développe une véritable gamme freeski, testée et approuvée par nombre d’entre nous, passionnés. Dans l’objectif de continuer à faire évoluer cette gamme selon les nouvelles tendances et pratiques, la marque s’est entourée de partenaires techniques de premier plan : les riders professionnels. Marie Martinod en ski half pipe, Alexia Le Droumaguet en snowboard freestyle, ou encore Antoine Blanchi en ski half pipe et all mountain, pour ne citer qu’eux, participent à la qualité des produits en y apportant leur expérience du terrain, leurs envies par rapport au matériel, leur vécu. Nous sommes allés rencontrer Antoine, pour qu’il nous parle de lui, de son ski, de ce partenariat, et de ce qui l’attend après sa toute fraîche blessure au genou.

 

Antoine Blanchi
Crédit photo : Wed’ze/Tristan Shu

 

Bonjour Antoine, pourrais-tu te présenter rapidement ?

Bonjour, je suis Antoine Blanchi, skieur freestyle du Grand Bornand, dans les Aravis. J’ai 22 ans, dont 20 sur des skis. J’ai pratiqué le ski alpin jusqu’à l’âge de 17 ans, dont 2 années en FISE. Mais l’ambiance très compétitive de l’alpin ne me convenait pas, ce n’était pas dans mon caractère et du coup je commençais à perdre le plaisir de skier. C’est à ce moment que je me suis tourné vers le ski freestyle, autant par l’attrait du sport en lui-même que pour l’ambiance conviviale qui y régnait. Je suis entré au ski-études de La Clusaz et dans la section freestyle au club. Je me suis vraiment retrouvé dans ce sport, les sensations, la façon d’aborder le ski.

 

C’est pour cela que tu as décidé d’en vivre ?

C’est une façon de vivre certes, mais on ne peut pas dire qu’on en vit vraiment, du moins pour ma part. Mais c’est une véritable passion, qui me permet de voyager toute l’année et qui m’apporte une grande liberté dans ma façon de skier et d’aborder mon sport.

 

Antoine Blanchi Freestyle
Crédit photo : Wed’ze/Tristan Shu

 

Et à ce propos, comment se passe ton partenariat avec Wed’ze ?

C’est extra. Ce partenariat a commencé courant novembre 2012. La marque avait envie de suivre des jeunes riders et de profiter de leur expérience pour développer son image et ses produits. Le but est réellement de travailler ensemble sur le développement des produits, puis de leur fournir des images. On fait un peu de promotion pour les produits, on shoote vidéos et photos, mais la partie la plus intéressante se passe à l’abri des regards, dans les salles de réunion de Sallanches ou à l’atelier de Magland.

Ce que j’apprécie vraiment c’est qu’on peut apporter notre expérience et que celle-ci est réellement prise en compte. Avec la presse de Magland, on peut sortir des prototypes et les essayer presque en live, ce qui est un réel plus pour le développement produit. Dans ce partenariat, il y a une réelle notion d’échange qui fonctionne vraiment bien, et en tant que rider on a l’impression de faire partie de quelque chose de plus grand, de pouvoir apporter sa touche personnelle à l’évolution du matériel. Ça permet aussi d’élargir son horizon et d’ajouter une nouvelle corde à son arc.

 

Antoine Blanchi et Wed'ze
Crédit photo : Wed’ze/Tristan Shu

 

Peux-tu nous faire un petit bilan de ta saison passée ?

La saison dernière n’a pas été fameuse. J’avais eu de bons résultats sur la saison d’avant, avec Nico Bijasson on avait fini aux deux premières places de la tournée SFR, ce qui nous avait valu 2 wild cards pour les X-Games. On avait donc prévu une belle saison mais notre coaching est tombé à l’eau et les résultats s’en sont tout de suite ressentis. Du coup j’ai décidé d’en profiter sur la fin de saison et je suis parti en Nouvelle-Zélande cet été. Ça m’a permis de me ressourcer pour partir sur des bases saines cette année.

 

Tu étais en train de préparer la saison qui arrive quand tu t’es blessé au genou pendant un session Half Pipe à Tignes. C’était mardi dernier, le 12 novembre. Tu dois te faire opérer ce mercredi 20 novembre. Comment te sens-tu ?

Et oui, la tuile m’est tombée dessus : déchirure du tendon rotulien. Ce sont un peu les risques du métier, on le sait, quand on fait ce genre de sport la blessure est toujours dans un coin de notre tête. Alors quand ça arrive, on essaie de prendre ça avec philosophie. C’est dur de voir encore une saison s’envoler, mais pour le moment je me concentre sur mon opération et ce qui m’attend après. Je suis bien pris en charge alors je ne suis pas vraiment inquiet. Et puis on connait bien le protocole de guérison pour ce genre de blessure : du repos, de la rééducation en centre et beaucoup de patience. Je vais m’y attaquer sereinement sachant que de toute façon, je ne pourrais pas remonter sur des skis avant 4 mois, et qu’il me faudra 6 à 8 mois pour revenir à un bon niveau.

 

On va penser fort à toi et attendre de te voir à nouveau sur des skis. Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Un bon rétablissement, et que les français nous fassent rêver aux JO…

Emily
Rédactrice, blogueuse et passionnée de ski
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